“... En second lieu, dans le cadre de projets visant à améliorer la productivité agricole et à favoriser la sécurité alimentaire et le développement rural, des Unités de production de fertilisants ont été mises en place avec l’Ethiopie et le Nigeria. Les bénéfices de ce projet s’étendront à l’ensemble du continent.

Nous le savons : ce ne sont ni le gaz, ni le pétrole qui satisferont les besoins alimentaires de base ! Or, le grand défi de l’Afrique n’est-il pas sa sécurité alimentaire ?

C’est le sens de l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au changement climatique, dite “Initiative Triple A”, que nous avons promue lors de la COP.22. Elle constitue une réponse innovante et extrêmement concrète aux défis communs posés par les changements climatiques.

Dès son lancement, elle a d’ailleurs aussitôt été adoubée par une trentaine de pays.

«L’initiative triple A» vise à lever un financement plus important au profit de l’Adaptation de la petite Agriculture Africaine; elle accompagnera également la structuration et l’accélération de projets agricoles, en s’appuyant sur quatre programmes:

  • la gestion rationalisée des sols ;
  • la maîtrise durable de l’eau agricole ;
  • la gestion des risques climatiques ; et
  • le financement solidaire des petits porteurs de projets.

Cette initiative a d’ailleurs été l’un des axes forts du Sommet Africain de l’Action, que J’ai eu le privilège de présider à Marrakech, en novembre dernier ...“

“... Le Royaume du Maroc est un acteur engagé, dans la consolidation de la sécurité et de la stabilité régionales.

A ce titre, il est déterminé à renforcer sa contribution, à la défense des intérêts vitaux du Continent, aux côtés de ses pays frères et, bientôt, au sein de l’Union Africaine.

Fort du déploiement en cours, de son ambitieux programme, dans le domaine des énergies renouvelables, le Maroc met son savoir-faire à la disposition de ses partenaires.

S’impliquant activement dans les projets dédiés à l’Afrique, le Royaume contribue, aujourd’hui, à y inclure de nouveaux partenaires, publics et privés, et à structurer les mécanismes de gouvernance.

En outre, il animera un réseau africain d’expertise climatique, à partir du « Centre de Compétences en Changements Climatiques » installé au Maroc.

Sensible à la vulnérabilité du secteur agricole, et conscient de son importance vitale, le Maroc se mobilise pour la réalisation de l’initiative « Adaptation de l’Agriculture Africaine » ou « Triple A ».

Ce dispositif innovant favorise l’adoption et le financement de solutions, destinées à la productivité et à la sécurité alimentaire.

Enfin, interpellé par la quote-part attribuée à l’Afrique, en termes de ressources consacrées à la lutte contre les changements climatiques, le Maroc a inscrit le financement comme priorité de la COP22 …“

“... Le Royaume du Maroc n’a épargné aucun effort pour relever ses contributions, dans le cadre de la dynamique mondiale visant à réduire le réchauffement climatique et à en atténuer les effets.

De fait, le Maroc, qui a été parmi les premiers pays à avoir annoncé leur contribution prévue déterminée au niveau national, s’est engagé récemment à baisser le taux des émissions.

De même, il a pris des initiatives concrètes pour assurer, à l’horizon 2030, 52% de sa capacité électrique nationale à partir de sources d’énergie propre.

Dans le même ordre d’idées, nous avons proposé une série d’initiatives dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, notamment en ce qui concerne l’adaptation et le financement, dont l’initiative d’adaptation de l’agriculture en Afrique …“

Le Royaume du Maroc, fidèle à ses engagements climatiques, a mis en place une politique nationale intégrée pour préserver l’environnement, faire face aux effets des changements climatiques et atténuer les émissions des gaz à effet de serre, à hauteur de 32 pc d’ici 2030.

Dans ce cadre, le Maroc a lancé plusieurs initiatives en vue de son insertion dans l’économie verte. Il a également adopté la Charte Nationale de l’Environnement et la Stratégie d’efficacité énergétique et libéralisé le secteur des énergies renouvelables.

Le Maroc a donc rehaussé ses ambitions en mettant en place une stratégie nationale visant à porter à 52 pc la capacité électrique nationale à l’horizon 2030, et ce grâce à ses grands projets surtout en matière d’énergies solaire et éolienne.

Conformément à la démarche solidaire qu’il s’est choisie, le Maroc est disposé à partager l’expérience qu’il a accumulée en la matière, à travers des contrats de partenariat innovants, notamment avec les Etats du continent africain et du Moyen Orient.

…Plus récemment enfin, nourri par la même démarche qui privilégie le long terme, le Royaume du Maroc est devenu l’un des acteurs majeurs de la transition énergétique dans le monde et plus particulièrement sur le Continent africain. C’est ainsi que l’objectif de 42% qui avait été fixé pour la part des énergies renouvelables, dans la réponse à apporter à nos besoins en 2020, a récemment été porté à 52% à l’horizon 2030. Par son caractère ambitieux et substantiel, la contribution prévue déterminée du Maroc à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, confirme cette démarche avant-gardiste du Royaume… “

“…De même qu’il est nécessaire de donner une forte impulsion au décollage de notre grand projet de production d’énergie solaire, pour lequel nous avons institué une agence spécialisée et affecté des investissements colossaux. Nous appelons donc à l’intensification des efforts pour promouvoir des partenariats fructueux, en vue de la réalisation de ce projet pionnier, d’une envergure internationale… “

“…Cela vaut également pour les défis auxquels le Maroc est confronté en matière énergétique. En effet, il nous appartient désormais de nous adapter aux mutations profondes qui touchent ce secteur à l’échelle mondiale, et dont tout porte à croire qu’elles ne vont pas s’estomper, mais plutôt s’aggraver de plus en plus. Il faudrait donc suivre une politique alliant, d’une part, la gestion rationnelle des produits énergétiques et, d’autre part, l’adoption d’une stratégie efficiente visant à réduire la consommation de l’énergie, sans porter atteinte à la productivité. Il est également nécessaire de veiller, dans le cadre de cette démarche, à la protection et à la diversification des sources d’énergie. Le Maroc n’a d’autre choix que de renforcer localement sa capacité de production d’énergie et d’ouvrir la voie aux investissements prometteurs en matière d’approvisionnement énergétique. Il se doit également de poursuivre résolument les efforts visant à faire des énergies alternatives et renouvelables la clé de voûte de la politique énergétique nationale… “

“… De même, et comme nous l’avons déjà affirmé, il faudra prévoir, parmi les nouvelles priorités, l’adoption d’une nouvelle politique agricole, énergétique et hydraulique, ainsi que l’élaboration d’un plan pour le développement territorial urbain et rural...“

“… La problématique de l‘énergie se pose également comme une question fondamentale qu‘il faut aborder dans le cadre d‘une vision prospective. L‘objectif est de garantir la sécurité énergétique de notre pays, de diversifier les sources d‘énergie nationales, par le recours à des énergies alternatives, et d‘en assurer un usage rationnel… “

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Communique de presse

25-07-2016
Participation au Medcopp22 Tanger

15-07-2016
Lancement de la 3ème édition en 2017